Sortir de la pauvreté grâce à l’immobilier !

Aujourd’hui je te présente mon ami, Robert Richard, un gars qui a mangé son pain noir. Il en a bouffé de la misère pour en arriver là où il est aujourd’hui. Même si tous les éléments étaient réunis contre lui, il n’a jamais abandonné. Il a su combattre ses démons et a contourné 1000 et un obstacles. Au moment où j’écris ces lignes, Bob possède 7 immeubles locatifs. À son échelle, il est véritablement un « All star » de l’investissement immobilier. Parce qu’on ne part pas tous du même endroit dans la vie… Voici un texte criant de vérité, l’histoire touchante d’un succès improbable écrit par nul autre que Robert Richard en chair et en os. 😉

« Se souvenir d’où l’on vient, aide à savoir où l’on veut aller. »

Manger des vidanges

« Je suis né dans pauvreté, pas la misère extrême, mais pas de char neuf et on mangeait des vidanges. Mon grand-père avait trouvé le timing parfait. Quand les employés du Tim chargeaient les beiges dans le conteneur, il se planquait au loin avec son café et quand il voyait l’employé aller porter le sac… il partait et il allait le ramasser. Il y avait aussi une compagnie de tartes congelées qui en jetait… Ben devine quoi il en ramenait à la maison après sa job. Le mardi soir, il se promenait dans les rues pour « faire les vidanges » il trouvait plein de trucs qu’il rapportait et qu’il réparait. Ensuite il les donnait aux membres de la famille et le reste il faisait des ventes de bric-à-brac.

Une troisième année du primaire

J’ai eu des troubles de développement qui font que j’ai techniquement juste une 3e année du primaire. Bien qu’au secondaire il n’y avait pas de module de 3 e année, ils m’ont donné à faire des modules de 6e année du primaire. Je ne me souviens pas si je les ai réussis. Mais j’ai passé 3 ans à faire les mêmes cahiers d’exercices avant de tout crisser ça là… pour une job au salaire minium, puis à 2$ de plus que le minimum. Je suis allé chercher mes cartes de cariste pour travailler dans les entrepôts. J’ai chauffé des lifts un boute pis après, il m’a pogné l’idée de devenir chauffeur.

À 18 ans j’ai trouvé une compagnie qui m’a donné ma chance sur un truck, et quelques semaines après ma mère est décédée… Me voilà donc à 18 ans avec une job de livreur à 8$ de l’heure et orphelin… mon héritage s’est limité à des meubles, une minoune et 800 piastres… Ouache.

Encore dans la marde

Mais penses-tu que la vie en avait fini avec moi ? Ben non ma blonde ma crissé là pour un autre quelque mois plus tard. J’ai avalé ça tout croche… mais j’ai fait le vide et je m’en suis refait une autre. Ma seconde blonde m’a convaincu de tout vendre et de partir habiter avec elle. Le problème c’est qu’elle avait des goûts de luxe… Je ne pouvais pas suivre la cadence… Quand je n’ai pas pu lui payer 2 ou 3 bébelles, elle m’a crissé là…

En faillite

Faque dans toute ma misère j’ai fait faillite à 20 ans! Le plus lamentables c’est que je me retrouvais devant une faillite de 12 000$! 12 000$ c’est ridicule! J’ai pensé m’enlever la vie quelques fois, spécialement le boute où je dormais dans mon char avec mes 2 poches de linge et ma boîte de photos, c’est tout ce qui me restait.

De cassé raide à investisseur immobilier prospère

Aujourd’hui je possède 4 maisons locatives et 3 duplex. Entre le temps où je voulais mettre fin à mes jours et aujourd’hui la vie ne m’a vraiment pas faite de cadeaux. J’en ai mangé de la pauvreté pour me rende là.

« La cuillère en or, on me l’a planté dans le cul et je suis en train de la pondre. » Bob

Dans les yeux d’un enfant, la pauvreté n’existe pas

Bien qu’on était pauvre je n’ai jamais eu l’impression de l’être, quand j’étais jeune j’avais plusieurs tonka, mon grand-père en trouvait plein dans les poubelles un les roues cassés, l’autre le body brisé : les 2 ensemble ça faisait un beau tonka avec des roues. Sa cave était une véritable caverne remplie de morceaux de patentes qu’il avait récupérés sur un paquet d’affaires. L’été il réparait des laveuses dans la cour arrière.

De nos jours

Aujourd’hui j’ai encore de la misère à jeter quelque chose de brisé et quand je trouve un jouet aux poubelles je ne me gêne pas pour le ramasser, le nettoyer et le donner à ma fille. Ma famille n’a pas grand-chose de neuf, je n’ai pas une jolie maison, ni une cuisine de magazine, je continue de gratter mes cents et je suis bien heureux de même. C’est des choix personnels, soit tu perds ta vie à travailler en fou ou sois tu te serres la ceinture pour être capable d’investir et ramasser tes mises de fonds.

Fini les excuses

Un boute où je pédalais dans le vide et je crissais rien. J’avais ma job à 20$ de l’heure, ça fait 11 ans que je travaille là, et j’ai seulement commencé à investir fin 2017… Fallait que je me sorte de la marde, pis de mon immobilisme. J’ai ouvert les yeux même si ça été douloureux : j’ai arrêté de penser que j’étais né pour un petit pain, j’ai coupé dans mes dépenses inutiles. L’été 2017 j’ai travaillé 7 jours sur 7 pour ramasser la mise de fonds de mon premier investissement.

C’est de commencer qui est plus dur, un coup que c’est starté ça va ben. Faire son budget… ensuite regarder en arrière si on l’a vraiment respecté, le mois d’après s’il y a des correctifs à faire, il faut les faire… Et puis petit train va loin. »

Ayoye

Chaque fois que j’entends son histoire, elle me rentre dedans! Quand je vois du monde les poches pleines qui hésitent à investir, avoir peur d’avoir peur, et paniquer comme moi à mes débuts en immobilier… 😉 Quand, je repense aux réussites de Bob… et que je le vois filer à bon rythme accumuler des immeubles alors qu’il partait avec trois prises et trois retraits contre lui, je me dis :

« Ayoye, si on peut partir d’aussi loin, revenir de l’arrière et réussir de la sorte, rien n’est impossible. »

La légende

Ce n’est pas le nombre de portes que vous posséderez qui fera de vous une source d’inspiration, un modèle, un mentor, un investisseur immobilier à succès. C’est bien plus votre parcours extraordinaire et votre histoire singulière qui fera naître autour de vous l’admiration. Si inspirer les autres est l’un des gages de réussite d’un investisseur immobilier à succès, que vous possédiez 10 ou 1000 portes, peu importe. L’histoire de Bob, quant à moi, transpire le succès à grosses gouttes! Si pour entrer dans la légende, il faut traverser des obstacles insurmontables et reprendre le dessus quand il n’y a plus aucun espoir, alors mon Bob tu es un investisseur légendaire!

Félicitation Robert!

Merci de nous avoir lu.

Au plaisir,

Bob & Dom

PS : Si tu suis le groupe des Mordus d’immobilier, Immopreneur et les Pro de l’immo c’est sûr que tu es déjà tombé sur les commentaires de Robert Richard. Son style d’écriture ne laisse personne indifférent. 😉 Mais ses idées et ses commentaires sont toujours pertinents. Le fond avant la forme.

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PS : Un must, vous devez allez suivre la page Facebook de Bob : Cronique de l’investisseur pauvre

Une autre histoire de succès : IMMOBILIER : 67 LOGEMENTS À 26 ANS ET LIBRE COMME L’AIR

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